Nom de code : « Project Space ». Date de lancement : janvier 2013. En attendant, le nouveau concept de merchandising signé Tarkett commence à prendre forme, et des tests sont prévus avant l’été dans neuf magasins en France, en Allemagne et en Suède.
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2012 sera une année de finalisation du concept », annonce d’emblée Céline Grégoire, Housing communication manager Western Europe Division chez Tarkett. Concrètement, il s’agit de mettre en place de nouveaux présentoirs, contribuant à créer un univers décoratif, qui guideront le client dans son choix de revêtements de sols. Mais ce concept va au-delà du simple fait de renseigner le consommateur. «
Nous sommes partis du constat suivant : dans le point de vente, de quoi le client et le vendeur ont-ils besoin pour faire le bon choix de sol ? Nous avons donc lancé une étude dans trois pays clés – France, Allemagne et Suède – et les résultats ont permis de guider nos réflexions », commente-t-elle. Ainsi, Tarkett a pu constater que le sol faisait partie de la décoration dans l’esprit des consommateurs, et n’était donc pas qu’un simple matériau. Autre élément de taille, le prix ne serait pas la priorité du client qui veut d’abord répondre à un besoin « déco ». En outre, les réponses ont démontré que l’offre de produits était trop large et que les consommateurs autant que les vendeurs étaient perdus. Enfin, rien ne vaut la mise en situation, ont plébiscité les répondants… un peu comme chez Ikea !
Tarkett ©
« Pense-bête » géant
Fort de ces résultats, Tarkett a décidé de mettre en place un «
parcours » dans les points de vente, pour aider le client à choisir le type de sol qui lui convient, mais aussi à accompagner – par des sessions de formation - le vendeur dans les conseils qu’il est amené à prodiguer. Ce parcours sera donc représenté via un mobilier spécifique comprenant échantillons de matière, catalogues, écran tactile et configurateur intégré. Il sera d’abord implanté en BtoC, précise Céline Grégoire, soit en grande surface de bricolage ; puis dans les négoces. «
Idéalement, ce concept peut être accompagné par un vendeur formé, mais il est avant tout conçu pour que le client se débrouille seul. On peut dire que c’est une sorte de ‘pense-bête’ pour le vendeur, qui la plupart du temps est déjà bien occupé dans les linéaires », conclut Céline Grégoire. Verdict en 2013…